Ream a été conçu, à l’origine, pour une publication papier. C’est un poème de 500 pages. L’écriture de Ream a été pensée et réalisée en une journée, le 5 avril 2006. Sur chaque page de Ream apparaît un unique mot monosyllabique, centré, écrit avec une police de caractères ordinaire de 14 points. Les numéros de page ne sont pas inscrits et sont inutiles, puisque les mots sont en ordre alphabétique. Les pages 1 à 51 reprennent «Le corbeau», de Poe. La partie sexy commence peu après la page 230. Ream peut être lu à voix haute en 12 minutes.
Digital Ream et Rame numérique sont des versions numériques, en anglais et en français, de Ream.
Rame, la version française de Ream, est l’œuvre de Victoria Welby. Rame est une adaptation plutôt qu’une traduction, puisque ce sont les contraintes d’écriture qui ont d’abord et avant tout indiqué le sens à suivre pour élaborer la version française. La reprise du «Corbeau» ainsi que la partie sexy sont donc redistribuées autrement dans le texte français.
Jim Carpenter a réalisé, notamment à partir d’un générateur de poésie et de logiciels de synthèse de la voix, plusieurs appropriations de Ream et de Rame.
La première lecture publique de Ream a été faite par Montfort dans le cadre de Speakeasy, une soirée de lecture publique tenue à la Kelly Writers House de Philadelphie le 26 avril 2006. La première lecture publique de Rame a été faite par Victoria Welby dans le cadre du festival E-Poetry 2007 à Paris, le mercredi 23 mai 2007.
L’animation qui est publié dans bleuOrange, revue de littérature hypermédiatique, et qui reprend les textes anglais et français de Ream et de Rame, a été conçu spécialement pour bleuOrange. Elle a été réalisée par Victoria Welby. Le montage et le traitement des vidéos ont été réalisés par Patric Jolicoeur Mondou. La prise de vue a été réalisée par Alice van der Klei.
digital ream
rame numérique
nick montfort
ream appropriations (jim carpenter)
erika (générateur de textes de jim carpenter)
bleuOrange, revue de littérature hypermédiatique
flash player 8
son