Zone érogène XII
Il y a, au creux de son dos, juste au dessus de son postérieur, dans une moucheture charmante, une parcelle de longs poils dorés. Pelage fin aux effluves enivrantes. J’y pose la main, y glisse les doigts. Je l’effleure du bout du nez.
J’adore cette partie de son corps. Elle est d’une sensualité monstre. Vraiment.
Quand j’aperçois, au détour d’un mouvement, son pelage de fauve entre son chandail et son jeans, quand je glisse ma main au creux de son dos et que mes doigts s’emmèlent dans sa fourrure, je fonds. Presque littéralement.
Cheetah, une photo de darkman_visions.
Zone érogène XI
Une moitié de mon dos est occupée par le poids de son torse. Sur l’autre moitié, il glisse délicatement ses doigts. Frissons exquis; oxymore corporel.

