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	<title>victoria w &#124; victoria welby &#187; 007</title>
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	<description>Journal érotique. Parfois réaliste, parfois fictif, parfois fantasmatique.</description>
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		<title>Grosse pomme</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Apr 2009 23:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>

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		<description><![CDATA[Le congrès auquel je suis venue assister vient tout juste de se terminer. Quatre jours de présentation d&#8217;éditeurs. Quatre jours de 5 à 7, relations publiques obligent. Il était temps que ça finisse.
Je me dirige tranquillement vers le sud de l&#8217;île dans une chaleur torride: 90 degrés Fahrenheit. J&#8217;ai envie de passer ma dernière soirée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le congrès auquel je suis venue assister vient tout juste de se terminer. Quatre jours de présentation d&#8217;éditeurs. Quatre jours de 5 à 7, relations publiques obligent. Il était temps que ça finisse.</p>
<p>Je me dirige tranquillement vers le sud de l&#8217;île dans une chaleur torride: 90 degrés Fahrenheit. J&#8217;ai envie de passer ma dernière soirée ici dans Alphabet City. Je suis dans Chelsea quand je reçois un texto.</p>
<p>«7 à 9?»</p>
<p>C&#8217;est signé Sawyer. Je réponds par texto.</p>
<p>«Suis à New York. Une autre fois.»</p>
<p>Quelques secondes plus tard, un nouveau texto.</p>
<p>«Je sais. 1535 Broadway. The View. 48e étage.»</p>
<p><span id="more-636"></span>Il sait?</p>
<p>J&#8217;abandonne vite le questionnement et je rebrousse chemin. Direction Marriott Marquis.</p>
<p>Dans l&#8217;ascenseur, je suis entourée de touristes complètement excités à l&#8217;idée de se retrouver dans un restaurant tournant qui leur offrira une vue 360 degrés de la ville. Personnellement, je trouve cela plutôt kitsch, mais la perspective de passer la soirée, et peut-être la nuit, avec Sawyer me rend imperméable à toute forme de blessure à l&#8217;orgueil.</p>
<p>Je fais le tour de l&#8217;endroit une première fois, ne trouve pas Sawyer. J&#8217;entame mon deuxième tour quand une main attrape mon poignet. Son propriétaire à des cheveux blonds sales, une chemise à carreaux ouverte sur un torse bombé, des jeans usés et troués aux genoux, des bottes de cowboy en peau de serpent. Une voix tonitruante.</p>
<p>— <em>Hey there little lady, lookin&#8217; for me</em>?</p>
<p>Mes yeux s&#8217;écarquillent. Vlad-Gontran-Seth-Sawyer? Je suis bouche bée.</p>
<p>— <em>So, are you gonna join me or not</em>?</p>
<p>Je m&#8217;assois. Perplexe. Il hèle la serveuse avec toute la classe de quelqu&#8217;un qui se considère le centre du monde.</p>
<p>— <em>Hey there sweetie pie, will you bring a glass of that nice red wine for my lady friend here</em>?</p>
<p>La serveuse, quelques mètres plus loin, opine de la tête mais lance un regard glacial.</p>
<p>Pendant un bon moment, Sawyer m&#8217;entretient, en anglais, de tout et de rien, me complimente, flirte gros comme le monde. Tous les gens assis aux tables d&#8217;à côté ne manquent pas un mot de la conversation. Ils n&#8217;ont pas le choix, Sawyer beugle plus qu&#8217;il ne parle.</p>
<p>Je finis par m&#8217;habituer au personnage et par le trouver drôle. Charmant. Attirant. Bandant.</p>
<p>Il demande l&#8217;addition. Laisse un pourboire extravagant.</p>
<p>— <em>So, tell me gorgeous, what do you want to do next?</em></p>
<p>— <em>Get laid.</em></p>
<p>Un énorme sourire s&#8217;affiche sur son visage. Il prend sa veste en cuir, se lève, se dirige vers les ascenseurs. Sans se retourner pour voir si je le suivrai ou pas. Bien sûr. Nos voisins de table tentent de ne pas avoir l&#8217;air de me regarder.</p>
<p>Je me lève et le suis.</p>
<p>Dans la chambre, il lance nonchalamment sa veste sur un fauteuil. Se tourne vers moi.</p>
<p>— Sawyer?</p>
<p>— Oui?s</p>
<p>— Comment vous avez su?</p>
<p>— Pour New York?</p>
<p>— Pour New York.</p>
<p>— J&#8217;ai su.</p>
<p>Bon, je n&#8217;aurai pas de réponse. Je choisis un autre sujet.</p>
<p>— Et ce personnage, qu&#8217;est-ce que ça veut dire?</p>
<p>— J&#8217;avais besoin qu&#8217;on se souvienne de moi, qu&#8217;on remarque ma présence.</p>
<p>Silence. Il n&#8217;en dira pas plus. Soit.</p>
<p>— <em>Be Sawyer then.</em></p>
<p>Un sourire narquois sur son visage.</p>
<p>— <em>Allrighty then.</em></p>
<p>Je le pousse sur le lit, défais les boutons de sa chemise. Il m&#8217;arrête avant le dernier, me tire contre lui, m&#8217;embrasse.</p>
<p>Quand je tente d&#8217;éloigner mon corps du sien pour terminer le déboutonnage entamé, il roule sur moi, tient mes mains au-dessus de ma tête et déboutonne ma chemise à moi. Il caresse mon ventre, mes flancs, embrasse mon torse.</p>
<p>Je profite d&#8217;un moment pendant lequel il relâche son attention pour défaire mes mains, rouler sur le côté, et me retrouver à cheval sur lui. Je défais le dernier bouton de sa chemise, la lui enlève. Il retire la mienne. Je me penche pour l&#8217;embrasser. Mon pubis se presse contre le sien. Je sens sa bite bien dure sous son jean. Je glisse les mains entre nos deux corps, défais sa braguette.</p>
<p>Il défait la fermeture de ma jupe, passe cette dernière par-dessus ma tête, m&#8217;obligeant à interrompre mes gestes. Pendant que ma jupe coince mes bras le long de ma tête, il en profte pour embrasser mes seins. Je trépigne d&#8217;impatience. Je me redresse. Presse mon entrejambe contre le sien, roule mon bassin, me débarrasse tant bien que mal de la jupe qui obstrue le mouvement de mes membres supérieurs.</p>
<p>En moins de trois, il me pose sur le dos, défait son pantalon, enfile un condom et plonge sa verge dans ma chatte. De nouveau, sa main tient les miennes au-dessus de ma tête. Il va et vient en moi avec des mouvements lents mais vigoureux. Son visage est à quelques centimètres du mien. Il me susurre des mots et des phrases que je comprends à peine, mais avec cet accent torride et envoûtant. Mon bassin s&#8217;arque vers le sien, redouble l&#8217;effet de ses coups de reins.</p>
<p>Il m&#8217;agrippe fermement et tourne sur le côté. Nous tombons du lit. J&#8217;ai un moment de compassion pour sa tête qui vient de heurter le plancher, mais Sawyer posent ses mains fermement sur mes hanches et leur imposent un mouvement régulier, cadencé, enivrant. Je me penche vers l&#8217;arrière en étirant mon corps le plus possible, mes mains appuyées sur ses cuisses. Sa main parcours mon corps du pubis jusqu&#8217;au cou, puis du cou jusqu&#8217;au pubis.</p>
<p>Je laisse le mouvement me submerger, m&#8217;envahir, me faire jouir.</p>
<p>Quelques instants plus tard, Sawyer se relève avec vigueur, passent ses mains derrière mon dos et les posent sur mes épaules, attirant tout mon corps vers son vit. Il jouit bruyamment et beaucoup.</p>
<p>Je plonge mon regard dans ses yeux.</p>
<p>— <em>I&#8217;d like another ride, cowboy.</em></p>
<p>— <em>You&#8217;ll have to give me a moment, little lady, but you can ride me all night long if that is your pleasure.</em></p>
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		<title>Snif</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Apr 2009 22:08:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>

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		<description><![CDATA[— Victoria?
Dit à l&#8217;états-unienne, avec un accent du sud, que je ne reconnais pas.
— Speaking.
Dit avec la voix nasillarde et enrouée d&#8217;une femme grippée.
— C&#8217;est Seth.
???
!!!
— Seth, comment allez-vous?
— Je vais très bien, toi-même?
On me tutoie, maintenant? Cet homme est un mystère ambulant. Un mystère hautement charmant, par contre.
— Grippée. Salement grippée.
— Je suis à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>— Victoria?</p>
<p>Dit à l&#8217;états-unienne, avec un accent du sud, que je ne reconnais pas.</p>
<p>— <em>Speaking</em>.</p>
<p>Dit avec la voix nasillarde et enrouée d&#8217;une femme grippée.</p>
<p>— C&#8217;est Seth.</p>
<p>???</p>
<p>!!!</p>
<p>— Seth, comment allez-vous?</p>
<p>— Je vais très bien, toi-même?</p>
<p>On me tutoie, maintenant? Cet homme est un mystère ambulant. Un mystère hautement charmant, par contre.</p>
<p><span id="more-632"></span>— Grippée. Salement grippée.</p>
<p>— Je suis à Montréal pour la soirée. Tu me rejoins? Je prendrai soin de toi.</p>
<p>Je suis tentée. Mais je ne crois pas que mon corps me pardonnerait. Voire, je ne crois pas qu&#8217;il participerait aux ébats. Très sale grippe.</p>
<p>— La proposition est alléchante, vraiment, mais je ne suis pas en état.</p>
<p>— Dommage, jeune femme.</p>
<p>Je m&#8217;étais presque habituée aux changements de personnalité de Vlad-Gontran-Seth Green, mais j&#8217;avoue que, là, le personnage me laisse un tantinet perplexe. Et curieuse. Ses autres alter ego étaient plutôt discrets, celui-ci donne une impression frondeuse. Je tente d&#8217;imaginer ce que ça donnerait côté baise. Une quinte de toux m&#8217;envahit.</p>
<p>— Ce n&#8217;est pas l&#8217;envie qui manque, mais je ne suis vraiment pas en état.</p>
<p>— Je vois. Si tu changes d&#8217;idée, je suis au Queen Elizabeth jusqu&#8217;à demain. Demande Sawyer à la réception. Bonne soirée, l&#8217;écrivailleuse!</p>
<p>Et il raccroche. Écrivailleuse? Sawyer?</p>
<p>Au beau milieu de la nuit, une quinte de toux me réveille. Mon nez est complètement bloqué et mes sinus menacent d&#8217;éclater. Je patiente en me disant que je vais me rendormir. Ce qui n&#8217;arrive pas.</p>
<p>Je repense au coup de fil. J&#8217;essaie d&#8217;imaginer, à partir de l&#8217;accent, des quelques paroles échangées, le personnage de Sawyer. Il est du genre charmeur et très galant. Quinte de toux. Il propose du champagne et s&#8217;assure que les musiciens viennent interpréter leur sérénade à notre table. La fièvre me fait grelotter. Il a apporté un bouquet de fleurs sauvages, petit mais soigné. Mais muscles font mal. À la fin du repas, il se lève et me tend la main. Dès que je suis debout, sa main se pose très agréablement au creux de mes reins, elle y restera tout au long du parcours, du restaurant jusqu&#8217;à la chambre. Dans l&#8217;ascenseur, alors que les portes ne se sont pas encore refermées sur les gens qui viennent de descendre au dixième étage, il me presse au mur, m&#8217;embrasse avidement et parcours mon corps d&#8217;une main experte. Des pulsations dans mes tempes, début de migraine.</p>
<p>J&#8217;abandonne. Je prends un livre, pose les mouchoirs à portée de main et me plonge dans une histoire qui ne relève pas de la grande littérature mais qui est parfaite pour un cerveau grippé et insomniaque.</p>
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		<title>Mystère</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 14:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[le torpilleur]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai cherché ma culotte partout. Je ne l&#8217;ai pas trouvée. J&#8217;ai cherché sous mon bureau. Pas trouvée. Dans mon sac. Pas trouvée. J&#8217;ai même cherché dans tous les tiroirs. Des fois que, entre le Torpilleur et Seth, j&#8217;aie assez perdu la tête pour ranger ma culotte dans un tiroir. Pas trouvée. Grrrrrrrrrrrr.
J&#8217;espère seulement qu&#8217;elle est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai cherché ma culotte partout. Je ne l&#8217;ai pas trouvée. J&#8217;ai cherché sous mon bureau. Pas trouvée. Dans mon sac. Pas trouvée. J&#8217;ai même cherché dans tous les tiroirs. Des fois que, entre le Torpilleur et Seth, j&#8217;aie assez perdu la tête pour ranger ma culotte dans un tiroir. Pas trouvée. Grrrrrrrrrrrr.</p>
<p>J&#8217;espère seulement qu&#8217;elle est bien cachée. Je ne saurais comment réponde à une auteure, un auteur qui la pointerait du doigt avec un regard interrogatif.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Gontran</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 22:46:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[le torpilleur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je le rejoins à L&#8217;Opéra Bar. On se fait la bise, s&#8217;assoit. En moins de deux, un garçon est à notre table.
— Anything else, Mister Green?
Monsieur Green?
Gontran indique du doigt son verre de vin.
— Another one of these for the lady, thank you.
— Right away, sir.
Je suis perplexe.
— Gontran, je&#8230;
— Seth, appelez-moi Seth.
Avec un accent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je le rejoins à L&#8217;Opéra Bar. On se fait la bise, s&#8217;assoit. En moins de deux, un garçon est à notre table.</p>
<p>— <em>Anything else, Mister Green?</em></p>
<p>Monsieur Green?</p>
<p>Gontran indique du doigt son verre de vin.</p>
<p>— <em>Another one of these for the lady, thank you.</em></p>
<p>— <em>Right away, sir.</em></p>
<p>Je suis perplexe.</p>
<p>— Gontran, je&#8230;</p>
<p>— Seth, appelez-moi Seth.</p>
<p>Avec un accent américain.</p>
<p>— Je ne comprends&#8230;</p>
<p>Vlad-Gontran-Seth m&#8217;interrompt en m&#8217;embrassant: le serveur dépose un verre de vin devant moi.</p>
<p>— J&#8217;aimerais bien sav&#8230;</p>
<p><span id="more-604"></span>Seth pose un doigt sur mes lèvres.</p>
<p>— Plus tard.</p>
<p>Il me tend le plateau de grignotines que le garçon a déposé sur notre table.</p>
<p>Je me tais, grignote des grignotines et bois mon vin, un tantinet exaspérée. «Monsieur Green» est bien enfoncé dans son fauteuil, déguste son vin et semble tout à fait heureux d&#8217;être là, silencieux, en ma compagnie.</p>
<p>Alors que je suis sur le point d&#8217;être vraiment irritée, il se lève et me tend la main.</p>
<p>— Montons.</p>
<p>Plusieurs clientes, clients sont dans l&#8217;ascenseur avec nous. Vlad-Gontran-Seth pose discrètement sa main dans le creux de mon dos, presse ses doigts fermement, à travers mes vêtements, sur ma peau. Je suis tout d&#8217;un coup moins énervée. Il presse mon corps solidement contre le sien, pose un baiser dans mon cou. Mon agacement disparaît presque totalement. Mais un brin de curiosité demeure.</p>
<p>Dans la chambre, alors qu&#8217;il referme la porte, je me tourne vers lui. J&#8217;ai à peine le temps d&#8217;entrouvrir la bouche qu&#8217;il m&#8217;interrompt.</p>
<p>— Je pratique une profession qui m&#8217;oblige à constamment changer d&#8217;identité.</p>
<p>— Je&#8230;</p>
<p>— Je ne peux pas vous en dire plus.</p>
<p>Il m&#8217;embrasse avidement, enlève mes vêtements en prenant son temps. Chaque fois qu&#8217;une parcelle de peau est découverte, il y glisse une main tendre, agile, des doigts racoleurs. Sa bouche ne décolle pas de la mienne. J&#8217;ai terriblement envie de lui. Il défait ma ceinture, le bouton et la fermeture à glissière de mon pantalon, glisse sa main vers ma chatte.</p>
<p>— Vous avez oublié votre culotte ce matin?</p>
<p>— Quelque chose comme ça, oui.</p>
<p>En fait, dans mon empressement tout à l&#8217;heure, au bureau, je n&#8217;ai pas retrouvé ma culotte après l&#8217;épisode Torpilleur. Je n&#8217;ai pas particulièrement envie d&#8217;expliquer tout ça à Seth. Je pose mes lèvres sur les siennes, glisse ma langue à l&#8217;orée de sa bouche. J&#8217;introduis une main dans son pantalon, attrape sa verge, glisse rapidement puis lentement le long d&#8217;elle.</p>
<p>Seth enlève rapidement ses vêtements, enfile un condom. Il me fait faire un demi-tour sur moi-même, agrippe mes hanches et me prend par derrière. Il va et vient en moi presque discrètement. C&#8217;est drôlement bon. Ma soif de lui se fait exigeante. J&#8217;attrape ses fesses avec mes mains et j&#8217;accélère la cadence.</p>
<p>Après un moment, il m&#8217;immobilise complètement. Le bout de sa verge s&#8217;agite doucement juste à l&#8217;entrée de mon con. Puis il donne de grands coups profonds. Je jouis. Il se retire presque complètement, me laisse reprendre mon souffle, chatouillant ma chatte du bout de son vit, puis reprend les coups de reins magistraux. Je jouis de nouveau. Il recommence le manège, je jouis encore. Il s&#8217;apprête à recommencer. Je pose ma tête sur son épaule, chuchote à son oreille.</p>
<p>— Assez.</p>
<p>Il mordille mon cou, mon épaule. Je sens les muscles de son bas-ventre se tendrent et se détendrent frénétiquement. Il vient en silence, en me serrant très fort dans ses bras.</p>
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		<title>Phénoménologie</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 20:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
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		<category><![CDATA[le torpilleur]]></category>

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		<description><![CDATA[Ses lunettes traînent presque sur le bout de son nez. Il me regarde par-dessus, la tête légèrement penchée sur la droite. Il a un sourire amusé.
Son manuscrit est posé entre nous deux. Il est couvert de commentaires. Écrits à l&#8217;encre rouge. Je tourne les pages et je lui explique chacune de mes remarques, la nécessité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ses lunettes traînent presque sur le bout de son nez. Il me regarde par-dessus, la tête légèrement penchée sur la droite. Il a un sourire amusé.</p>
<p>Son manuscrit est posé entre nous deux. Il est couvert de commentaires. Écrits à l&#8217;encre rouge. Je tourne les pages et je lui explique chacune de mes remarques, la nécessité de changer telle tournure de phrase, de donner des exemples plus parlants ici, de resserrer l&#8217;argument là.</p>
<p>Son pied se pose à l&#8217;intérieur de mes cuisses. Je poursuis ma critique. Son pied glisse vers ma chatte, s&#8217;y presse, insistant. Je ne démords pas de mes arguments.</p>
<p>— Vic, enlève ton pantalon.</p>
<p>C&#8217;est à peine si je lève un sourcil. Je remets en question son interprétation d&#8217;un philosophe américain. Je détache ma ceinture. Lui explique qu&#8217;il utilise mal ce concept en particulier. Je défais le bouton de mon pantalon. Disserte sur la nécessité de tenir compte des catégories phénoménologiques qui sous-tendent l&#8217;application dudit concept. Je descends la fermeture à glissière. Lui rappelle la fonction et les usages desdites catégories. Enlève mon pantalon. Je cite des exemples.</p>
<p><span id="more-600"></span>— Vic, la culotte aussi.</p>
<p>Je m&#8217;exécute en citant des commentateurs brillants qui ont écrit savamment sur la théorie du philosophe américain. Ses orteils se pressent sur mon clitoris, se referment autour de lui.</p>
<p>Mon corps et ma tête sont deux entités distinctes. De ma bouche sortent des arguments de plus en plus vifs et précis. Mon corps se prélasse, divague, rêve. Je rajoute des notes en rouge sur les pages de son manuscrit. Mes cuisses tremblent, mes muscles sont traversés de spasmes enivrants.</p>
<p>Je jouis. Entre deux phrases. Comme ça, l&#8217;air de rien. Le Torpilleur relève la tête, sourit.</p>
<p>Il se lève, me tend une main que je serre sans y réfléchir.</p>
<p>— Excellente séance de travail. On se reprendra la semaine prochaine.</p>
<p>Il attrape son manteau au passage et quitte mon bureau.</p>
<p>Je suis bouche bée. Le téléphone sonne. Je réponds sans réfléchir.</p>
<p>— Victoria Welby.</p>
<p>— Bonjour.</p>
<p>C&#8217;est Gontran.</p>
<p>— Bonjour!</p>
<p>— Je suis à Montréal. On se voit?</p>
<p>— Bien sûr. Quand?</p>
<p>— Maintenant?</p>
<p>— Maintenant?</p>
<p>— Je quitte tôt demain matin.</p>
<p>— Maintenant, alors.</p>
<p>— 1425, rue de la Montagne.</p>
<p>— J&#8217;arrive.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Grasse matinée</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 17:34:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une voix féminine me réveille. J&#8217;ouvre un oeil. Chambre d&#8217;hôtel? Ah oui, chambre d&#8217;hôtel! Vlad? Gontran? Pas de Vlad ni de Gontran dans le lit. Ni dans la chambre. Un mot sur l&#8217;oreiller. «Un avion à prendre. Je vous rappelle bientôt. Gontran» Bon. La voix féminine se fait entendre de nouveau. Elle est derrière la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une voix féminine me réveille. J&#8217;ouvre un oeil. Chambre d&#8217;hôtel? Ah oui, chambre d&#8217;hôtel! Vlad? Gontran? Pas de Vlad ni de Gontran dans le lit. Ni dans la chambre. Un mot sur l&#8217;oreiller. «Un avion à prendre. Je vous rappelle bientôt. Gontran» Bon. La voix féminine se fait entendre de nouveau. Elle est derrière la porte.</p>
<p>— Oui?</p>
<p>— Madame, il faudrait quitter la chambre s&#8217;il vous plaît.</p>
<p>Coup d&#8217;œil sur le cadran. Oulà, oui, il est temps de quitter la chambre. J&#8217;ai dormi comme un loir, moi.</p>
<p>— Dans quelques minutes, c&#8217;est promis.</p>
<p>Avant, je glisse un doigt entre mes nymphes et je reproduis majestueusement mon orgasme du petit matin. Mmmmmmmmmmmmmmmmm.</p>
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		<title>900, rue de la Gauchetière Ouest</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 00:38:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>

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		<description><![CDATA[Je rejoins Vlad au Belvedere. Il me fait la bise, prend mon manteau.
— Champagne?
— Champagne.
Son accent est légèrement différent. Ou peut-être je ne me rappelle plus bien. Je n&#8217;en fais pas de cas. On porte un toast, et on se met à discuter de tout et de rien. Il est charmant. Je pose une main [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je rejoins Vlad au Belvedere. Il me fait la bise, prend mon manteau.</p>
<p>— Champagne?</p>
<p>— Champagne.</p>
<p>Son accent est légèrement différent. Ou peut-être je ne me rappelle plus bien. Je n&#8217;en fais pas de cas. On porte un toast, et on se met à discuter de tout et de rien. Il est charmant. Je pose une main sur son bras, il pose une main sur ma cuisse. J&#8217;embrasse sa lèvre supérieur, il flanque des bisous dans mon cou.</p>
<p>— Nous pouvons sortir manger, ou encore faire monter quelque chose à ma chambre.</p>
<p>L&#8217;accent est résolument différent de la dernière fois. Un rien méditerranéen. Je crois.</p>
<p>J&#8217;opte pour la chambre. Je suis charmée par l&#8217;accent aux tons chauds.</p>
<p><span id="more-584"></span></p>
<p>Pendant qu&#8217;il passe la commande, j&#8217;admire la vue de la ville. Vlad vient se poser derrière moi et parcourt mon corps avec ses mains. Après quelques minutes, c&#8217;est à peine si j&#8217;arrive à tenir debout tellement c&#8217;est bon. Il me soulève de terre et me porte jusqu&#8217;au lit, où il me dépose. On se câline, on se frusquine, on s&#8217;embrasse. Je suis follement allumée.</p>
<p>Ça cogne à la porte: service à la chambre. Vlad crie au garçon de laisser tout ça dans le couloir.</p>
<p>On se recâline, on se refrusquine, on s&#8217;embrasse de nouveau. Longtemps. Vlad jouit deux fois. La première fois dans ma bouche; la seconde dans ma chatte. Je suis terriblement allumée. Terriblement. Je ne jouis pas.</p>
<p>Mon corps est électrique. Il est assoiffé de contacts, de baisers, de caresses, mais demeure à la lisière de la jouissance. Vlad a un sourire en coin à me voir ainsi.</p>
<p>— Je peux faire quelque chose?</p>
<p>— Allons marcher.</p>
<p>— Maintenant?</p>
<p>— Maintenant.</p>
<p>Nous sortons dans la nuit glaciale et nous baladons dans une Montréal  presque fantôme. Pas beaucoup d&#8217;âmes qui vivent à cette heure et dans ce froid de canard. Quand nous nous arrêtons au bord du fleuve, Vlad m&#8217;emmitoufle dans son manteau et dans son corps. Mmmmmmmmmmmmm. J&#8217;ai encore envie de lui, de son corps, de ses mains, de ses lèvres.</p>
<p>— Vlad, rentrons.</p>
<p>— Avec plaisir, mais, à l&#8217;hôtel, je suis Gontran.</p>
<p>Gontran? Vlad-Gontran m&#8217;embrasse merveilleusement. J&#8217;oublie même mon nom à moi.</p>
<p>Dans la chambre, on regarde le soleil se lever. Vlad-Gontran pose sa main entre mes cuisses, insère un doigt dans ma chatte déjà trempée. Il alterne entre de profonds coups de doigts et de subtils frémissements enivrants. En moins de deux, je jouis sourdement. En moins de quatre, je jouis bruyamment. Vlad-Gontran porte sa main à sa bouche et lèche ses doigts couverts de cyprine. Il est drôlement beau. Je l&#8217;embrasse.</p>
<p>Vlad ouvre la porte de la chambre, tire le plateau laissé là hier par le garçon. Au menu ce matin: dîner froid de la veille. Par chance, il s&#8217;agit d&#8217;un tartare. Pendant un moment, je me demande s&#8217;il avait prévu le coup. Il n&#8217;y a que les frites qui sont trop défraîchies pour faire honneur à notre appétit matinal.</p>
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		<title>Vlad</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jan 2009 00:45:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>

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		<description><![CDATA[Je reçois un texto. D&#8217;un certain Vlad.
Vlad?
Vlad!!!
Il me propose un rendez-vous, au 900, rue de la Gauchetière Ouest. Tiens, tiens.
Je réponds par l&#8217;affirmative. Mais je demande des précisions: café ou baise?
Je reçois une réponse quelques minutes plus tard: «C&#8217;est comme vous voulez.»
Je veux. Définitivement, je veux.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je reçois un texto. D&#8217;un certain Vlad.</p>
<p>Vlad?</p>
<p>Vlad!!!</p>
<p>Il me propose un rendez-vous, au 900, rue de la Gauchetière Ouest. Tiens, tiens.</p>
<p>Je réponds par l&#8217;affirmative. Mais je demande des précisions: café ou baise?</p>
<p>Je reçois une réponse quelques minutes plus tard: «C&#8217;est comme vous voulez.»</p>
<p>Je veux. Définitivement, je veux.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>007</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 19:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Welby</dc:creator>
				<category><![CDATA[007]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors qu&#8217;il s&#8217;adresse au préposé à la billetterie, je remarque un accent, charmant, dont je n&#8217;arrive pas à identifier la provenance. Il passe outre le vestiaire. Diantre, ça aurait été une occasion parfaite pour un premier contact. Tant pis. Je laisse mon attirail à moi au vestiaire et je me rends à l&#8217;étage où a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#8217;il s&#8217;adresse au préposé à la billetterie, je remarque un accent, charmant, dont je n&#8217;arrive pas à identifier la provenance. Il passe outre le vestiaire. Diantre, ça aurait été une occasion parfaite pour un premier contact. Tant pis. Je laisse mon attirail à moi au vestiaire et je me rends à l&#8217;étage où a lieu l&#8217;exposition.</p>
<p>Je le revois devant les pochettes de disques. Cette fois, j&#8217;ai droit à son profil. Long nez, effilé. Pavillon de l&#8217;oreille aux courbes délicates mais fermes. Il possède ce genre de beauté qui passe inaperçue à moins qu&#8217;on ne s&#8217;y attarde un peu. Je jette un coup d&#8217;oeil aux pochettes. Quand je scrute de nouveau la salle et ses occupantes, occupants, il a disparu.</p>
<p>Je poursuis ma visite. Une salle multimédia avec, au centre, un gigantesque lit rond couvert de gigantesques coussins. Invitant. Je m&#8217;y installe. Je me laisse imprégnée par les films et les diapos projetées sur les murs, par la musique d&#8217;un presque antique groupe de rock&#8217;n'roll. Je ferme les yeux.</p>
<p><span id="more-572"></span>Quand je les rouvre, il se tient dans un coin de la salle. Seuls ses yeux parcourent l&#8217;espace, son visage, sa tête, son corps ne bougent pas. Sa gestuelle est aussi discrète que son habillement. Mes yeux restent braqués sur lui. Son regard finit par croiser le mien, l&#8217;espace d&#8217;un dixième de seconde. Il quitte la salle.</p>
<p>Dans la dernière salle, il y a surtout des portraits. Des portraits de stars, aux couleurs vives, insolites, irréelles. Et un autoportrait de l&#8217;artiste. Devant l&#8217;autoportrait, assis sur la banquette de cuir, en pleine contemplation, le maître de la discrétion et de l&#8217;évasion. Je me joins à lui sur la banquette.</p>
<p>— Il est étonnant, cet autoportrait, au sein des autres portraits. D&#8217;abord par ses couleurs. Un noir et jaune qui fait presque noir et blanc, presque réaliste. Un seul exemplaire, alors que tous les autres ont droit à deux, trois, quatre représentations côte à côte. Les cheveux, l&#8217;expression du visage donnent à l&#8217;artiste un air dément, aliéné, alors que les autres ont un aspect glorieux, ou du moins ont l&#8217;air sain d&#8217;esprit.</p>
<p>Il me sourit, mais ne répond pas. Je poursuis mon interprétation de l&#8217;oeuvre. Il finit par participer à la conversation, voire, à démontrer un certain enthousiasme et une connaissance certaine de l&#8217;oeuvre et de l&#8217;artiste. Je suis sous le charme. Par contre, je n&#8217;arrive pas à déchiffrer l&#8217;impact que j&#8217;ai sur lui. Qu&#8217;importe, je plonge. Je lui tends la main.</p>
<p>— Victoria, enchantée.</p>
<p>— Enchanté, Victoria.</p>
<p>— Café?</p>
<p>Il me fait un de ces sourires qui sont totalement charmants mais impossibles à interpréter. Oui, non, peut-être, définitivement, jamais en cent ans, seulement un café?</p>
<p>Je majore l&#8217;offre. Si je dois faire une folle de moi, autant le faire pour une récompense qui en vaille la peine.</p>
<p>— Baise?</p>
<p>— Victoria, votre proposition est séduisante et alléchante. Presque irrésistible. Malheureusement, je dois quitter pratiquement immédiatement.</p>
<p>Dans le sourire qu&#8217;il me lance maintenant, je lis une certaine sincérité. J&#8217;interprète la chose comme une marque d&#8217;encouragement. Je lui tends une de mes cartes.</p>
<p>— C&#8217;est quand vous voulez.</p>
<p>— Je quitte Montréal ce soir, mais je serai de retour bientôt. Je vous ferez signe.</p>
<p>Il pose un baiser que j&#8217;oserais qualifier de tendre sur ma joue et se lève pour partir. Je le retiens par la manche.</p>
<p>— Vous vous appelez?</p>
<p>— Appelez-moi Vlad.</p>
<p>Et il s&#8217;en va.</p>
<p>Vlad?</p>
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