Jeunisme féministe

Ces derniers mois, j’ai passé beaucoup de temps avec des vingtenaires. Et j’ai découvert l’âgisme. Bordel. Ma quarantaine en a pris pour son rhume.

Mon égo en a aussi pris pour son rhume. Les côtoyer m’a rappelé l’arrogance et l’insolence de mes vingt ans à moi. Ce qui m’a rendue presque empathique. Presque.

La good catholic girl en moi déteste cette forme de disrimination. Je veux qu’on m’accueille, qu’on m’accepte, qu’on m’aime!

La féministe en moi déteste aussi cette forme de discrimination. Mais la réaction est moins «féminine»: fuck off.

La vieillesse est relative, bien entendu. Mais, à vingt ans, la relativité est restreinte.

Je me souviens très bien m’être juré, plus jeune, de ne jamais devenir celle qui dirait un jour «tu vas comprendre quand tu vas vieillir».

Un des avantages de l’âge? Tout ça ne m’empêche pas de dormir. En bout de ligne, victoire de la féministe sur la good catholic girl. Fuck off.

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